En français…

17 11 2009

Scusate, ma ho scritto un po’ in francese e avevo voglia di condividere con voi queste parole. Vedrete che è comunque molto semplice; non credo che farete fatica a leggermi e a capirmi.

Tu dis que tu es toujours mélancolique. Je me demande bien pourquoi. Quelle est la cause de ces tristesses ? Quand je te pose la question, tu ne réponds pas, ou tu dis que tu ne sais pas. Tu te comportes dans ces moments-là comme une enfant. Et cela me fait sourire ! Tu n’es jamais aussi vulnérable que lorsque tu es questionnée sur ta mélancolie.
On pourrait presque penser que tu recherches ces instants de fragilité pour avoir le bonheur d’être interrogée sur toi-même…
Et moi qui raisonne ! Comme si j’en étais capable face à toi.

Et par une simple moue, tu me désarçonnes. J’en perds les mots et je me mets à sourire bêtement, niaisement. Est-ce que je perds alors tout mon charme auprès de toi ?
Mélancolique, ton corps semble pencher, comme malgré lui, vers la noirceur de la terre. Le ciel, un instant, a disparu du paysage.
Saurai-je te deviner un jour ?

***

Vous ne rêvez, Princesse, que d’envolées lyriques et de clichés merveilleux. Vous voulez l’impossible : une fin heureuse à “Belle du Seigneur”, et vous en êtes l’héroïne, cela va de soi. La passion amoureuse sans ses travers et ses ridicules. L’absolu sans le burlesque.

***

Tu joues sans jouer. Tu parles sans dire. Tu aimes te tenir sur le fil, entre don de toi et cache-cache permanent.
Tu veux l’absolu avec les nuances de l’hésitation. Tu veux l’énergie de l’enthousiasme avec les charmes du doute.
Tu es celle que je ne pourrai jamais perdre ni posséder.
C’est avec toi que les mots les plus lumineux arrivent. C’est aussi avec toi que toute tentative d’expression disparaît.
Toutes mes esquisses échouent à te dire, et tu sembles en retirer une certaine fierté.
Moi, le marathonien des mots, le fou des lettres amoureuses, saurai-je jamais te dire ? Clamées à des visages étrangers, mes paroles séduisent. Pourquoi ne semblent-elles jamais te révéler ?

***

Elle nous nargue. C’est pas possible autrement. Elle croit quoi, d’abord ? Qu’on est jaloux d’elle ?
Moi j’en peux plus de ces petites remarques acides à la con. On comprend jamais ce qu’elle veut dire, d’abord. On dirait qu’y en a que pour elle. Elle, elle, elle. Pfff !

***

Si tu me l’avais dit, si je l’avais su… Pour toi, pas de regret. Tu roules à tombeau ouvert, et chantes à tue-tête. Enfin, il te semble que l’ivresse et la liberté sont là. Si ce n’est qu’un leurre, tu ne veux pas le savoir. Tu couvres de ton chant toute brèche.

Rileggendomi, non sono assolutamente sicura che capirete tutto…
Grazie a quelli che ci proveranno!


Azioni

Informazioni

6 repliche a “En français…”

18 11 2009
cipo (14:29:16) :

Ciao Muriel, bentornata.
Devo dirti che sinceramente ci ho provato, ma sono riuscito a capire alcune cose, forse molte, ma non abbastanza.
Se avrai voglia e tempo, posta un commento con la traduzione, per chi come me vorrebbe capirlo tutto.

18 11 2009
Muriel (16:23:20) :

Grazie! Traduzione in corso! :-)

19 11 2009
Antonio (11:38:20) :

Io gradisco la versione francese più che l italiana, capito diciamo il 70 per cento soprattutto l’inizio, ma lavorato di fantasia sul suono e la forma delle lettere, il suono che nella mia mente dice francese, il testo mi pare più femminile che non il contrario e il francese lingua più adatta più stidula meno compatta

19 11 2009
cipo (16:45:56) :

Muriel, mi sono permesso di restringere la visualizzazione della prima pagina per evitare una prima pagina troppo lunga.

20 11 2009
Muriel (23:29:49) :

Hai fatto benissimo di restringere la visualizzazione… io non saprei farlo! :-)

23 11 2009
cipo (14:35:00) :

Basta aggiungere nel testo il tag “more” che trovi indicato sopra nel punto in cui vuoi dividere il testo tra la parte visibile (quella che lo precede) e quella no (che segue).

Commenta

You can use these tags : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>